NÉOLITHIQUE-BRONZE

Art Néolithique, villages, sépultures collectives et enceintes

Pierre, bois, torchis et palissades

Au cours du néolithique, les constructions mégalithiques des quatrième et troisième millénaires avjc s’intègrent dans un ensemble culturel en pleine mutation sociale et économique. Les activités d’agriculture, d’élevage et d’artisanat se développent de plus en plus intensément. Les appropriations et l’exploitation de nouvelles terres se multiplient. L’habitat villageois gagne du terrain et se diversifie. Et, intimement liées aux villages, on édifie des sépultures collectives qui relient monde des vivants et monde des morts…

Par Maryse Marsailly (@blogostelle)
– Dernière mise à jour décembre 2015 –

D'après le dépôt funéraire ou votif de Pauilhac, vers 3 500 avjc, Gers, en France. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après le dépôt funéraire ou votif de Pauilhac, vers 3 500 avjc, Gers, France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

Lames de silex, haches polies en jadéite, élément de parure en or, dent percée de sanglier… Une offrande sous la forme d’un trésor.

LES COMMUNAUTÉS NÉOLITHIQUES ORGANISENT LEUR VIE DANS DES VILLAGES

Du quatrième au troisième millénaire avjc, la culture néolithique grandit… Une poussée démographique pousse les populations à une exploitation plus vaste des troupeaux et des terroirs. L’habitat se diversifie et des villages véritablement organisés font leur apparition. On s’installe les pieds dans l’eau ou dans des hameaux délimités par un enclos…

Fortifications naturelles, palissades et fossés protègent les villages
Les peuples néolithiques vivent dans des villages lacustres, comme dans la région alpine et dans le Jura, ou dans des villages entourés d’un enclos. En général, les villageois implantent leurs habitations sur des hauteurs ou au bord des lacs ou des rivières.

D'après une reconstitution, village lacustre néolithique, lac de Constance, en Suisse. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après une reconstitution, village lacustre néolithique, lac de Constance, Suisse. (Marsailly/Blogostelle)

Des palissades peuvent s’ajouter à ces fortifications naturelles. Situé sur une hauteur, le grand village de Chassey en Bourgogne, en France, est naturellement fortifié. Il a donné son nom à la culture chasséenne. Ses maisons sont regroupées au sein d’une vaste enceinte protégée par des fossés et des palissades.

REPÈRES CHRONOLOGIQUES
Néolithique ancien, cinquième et début du quatrième millénaire avjc. Néolithique moyen, quatrième millénaire avjc. – Néolithique final vers 2500 ans avjc à 1900 ans environ avjc. Chronologie générale Néolithique-Âge du Bronze

Les villageois néolithiques partagent des enclos, des silos et des fours
Installés en général dans les vallées fertiles, les villages néolithiques possèdent des structures à usage communautaire. Enclos à bestiaux, silos et fours collectifs profitent à tous.

On construit un four collectif en creusant une fosse dans laquelle on installe des galets chauffés ou des pierres brûlantes. Ce four commun permet de cuire des aliments à côté de celui du foyer familial et domestique…

D'après une palissade néolithique en roseau et torchis. (Marsailly/Blogostelle.)  D'après un four collectif, néolithique du Sud-Ouest, en France. (Marsailly/Blogostelle.) D'après un modèle de maison néolithique de type Charavines, Rhône-Alpes, France. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après l’architecture néolithique, à base de torchis et de palissade de roseaux ; un four collectif néolithique, ; et un modèle de maison néolithique de type Charavines, Rhône-Alpes, France. (Marsailly/Blogostelle)

Le four collectif néolithique prend la forme d’une fosse remplie de galets brûlants, qui permettent de cuire des aliments…

On élève des bâtisses de 10 mètres à 15 mètres de long
Le site de Charavine en Isère, en France, a conservé les traces d’un village néolithique occupé au troisième millénaire avjc. Les cultivateurs s’installent dans des maisons au bord du lac Paladru. On utilise des pieux et des grosses poutres en sapin pour construire l’ossature des maisons et des matières végétales pour les parois et le toit.

Six à sept grandes bâtisses mesurent de 10 mètres à 15 mètres de long sur 3 à 4 mètres de large. Chaque maison possède son foyer central haussé sur une nappe d’argile. Quelques constructions plus petites sont peut-être des greniers. Le village est protégé côté terre par des palissades…

D'après des ustensiles néolithiques, meule et poignards à lame en silex et manche en osier. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après des ustensiles néolithiques, meule et poignards à lame en silex et manche en osier. (Marsailly/Blogostelle)

On va chercher des matières premières au loin…
En France, le mobilier local indique l’existence de contacts avec des régions plus lointaines. On se procure du silex provenant de la Touraine, de l’ambre venant de la Baltique, du cuivre originaire du Languedoc…

Les artisans fabriquent des poignards en silex du Grand-Pressigny, en Indre-et-Loire. Ils réalisent les manches grâce à des enroulements d’osier ou encore les manches et les pommeaux sont faits en hêtre ou en sapin…

On exploite les ressources de la forêt
Habiles, les artisans néolithiques utilisent du bois qu’ils façonnent avec des silex, des haches en pierre polie et des ciseaux d’os. Leur savoir-faire leur permet d’exploiter différentes essences de bois selon la fonction qu’ils destinent aux objets qu’ils réalisent.

Pour leurs outils, les mineurs utilisent des pics en bois de cerf et les cultivateurs des emmanchements en bois. En général, les forêts environnantes sont denses et fournissent aux villageois des ressources alimentaires, des matières végétales et du bois en quantité.

D'après la forêt qui abrite du gibier en abondance, différentes essences de bois et de nombreux végétaux. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après la forêt qui abrite du gibier en abondance, différentes essences de bois et de nombreux végétaux. (Marsailly/Blogostelle)

Des échanges, des villages fortifiés et des nécropoles
Au quatrième millénaire avjc, les contacts entre les populations néolithiques favorisent la diffusion des techniques et des idéaux. En France, une importante exploitation des mines de silex dans le nord développe l’exportation et les échanges.

En Bretagne, on mise sur les filons de dolérite, une roche dure de couleur verte. Au néolithique moyen, on se met aussi à construire des villages fortifiés avec fossés, palissades et éperons barrés. Les éperons barrés forment des plateaux en hauteur et en avancée.

La démographie augmente grâce aux progrès de l’agriculture, et des affrontements ne sont pas à exclure… Sous la forme de fosses à inhumations, on édifie également les premières nécropoles qui sont des sépultures collectives.

LA SÉPULTURE COLLECTIVE NÉOLITHIQUE, UN SYMBOLE D’UNITÉ ET DE PÉRENNITÉ

Prolongement du phénomène mégalithique, les sépultures collectives néolithiques se multiplient sous la forme d’hypogées. Ces constructions funéraires souterraines sont renforcées à l’aide de dalles et de pierres de très grandes dimensions. Les nécropoles néolithiques consacrent l’unité d’une communauté…

D'après une hypogée mégalithique à grande dalle, en Ile-de-France. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après une hypogée mégalithique à grande dalle, Ile-de-France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

On inhume les morts dans des cimetières collectifs
Presque partout en France, les communautés néolithiques inhument leurs morts dans des sépultures collectives. Souvent implantées en hauteur, ces nécropoles peuvent également marquer un territoire.

Parfois, les sépultures s’intègrent en de vastes lieux où peuvent se tenir des réunions collectives ou cérémonielles. On peut imaginer des manifestations associées au culte des morts et des ancêtres…

Les hypogées peuvent abriter plusieurs dizaines de défunts
En France, en Champagne, les hommes creusent des galeries dans la craie pour enterrer des dizaines et des dizaines de défunts. Parfois, dans la moitié sud de la France, on rencontre également des grottes transformées en nécropoles.

D'après une sépulture néolithique collective, Bourgogne, France. (Marsailly/Blogostelle.)

D'après des chambres funéraires néolithiques sous tertres de pierres, Poitou, France. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après des tombes collectives, Haute-Savoie ; et des chambres funéraires sous tertres de pierres, Poitou ; France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

Dans la Somme, la sépulture sous mégalithes de La-Chaussée-Tirancourt remonte au troisième millénaire avjc. On fréquente les lieux pendant au moins 500 ans et trois groupes d’individus semblent avoir des liens familiaux ou de parenté. L’étude des squelettes a révélé la prédominance des femmes et peu d’enfants. Peut-être s’agit-il d’un choix délibéré…

Les peuples du néolithique creusent des cavités funéraires
La pratique de creuser des cavités pour inhumer des défunts existe déjà vers 5500 ans avjc, au sixième millénaire avjc. Cette coutume se répand dans une grande partie de l’Europe occidentale et perdure pendant presque trois millénaires.

À côté de l’existence probable de tombeaux construits en matériaux périssables comme le bois, aujourd’hui disparus, les hommes du néolithique creusent des cavités funéraires aux formes variées. Ils aménagent des grottes naturelles ou des sous-sols faciles à tailler pour ensevelir leurs morts dans des hypogées.

D'après des tombes collectives en Haute-Savoie, France. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après une sépulture collective, Bourgogne, France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

Jusqu’à 300 squelettes dans leur demeure de pierre
Au néolithique final, entre 2500 ans avjc et 1900 ans avjc, dans le Nord de la France et en Bretagne, on construit des nécropoles sous forme d’allées couvertes.

On creuse une grande tranchée dans le sol avant de consolider les parois avec des pierres. Le tout est encore recouvert de pierres. Parfois des rondins de bois se mêlent aux roches. L’entrée de la tombe est bouchée par une dalle mégalithique. Ces allées couvertes peuvent renfermer jusqu’à 300 squelettes…

D'après une allée couverte néolithique en Bretagne, France. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après une allée couverte, Bretagne, France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

Parfois, la nécropole possède un espace de circulation…
On construit une tombe en bois ou en pierre protégée par un tumulus. Le plus souvent, la sépulture collective s’intègre dans une fosse au fond de laquelle on aménage l’espace avec du bois, des pierres sèches ou des blocs mégalithiques, comme sur le site de la Chaussée-Tirancourt, dans la Somme en France.

À côté de la chambre funéraire se trouve un espace réservé dont la fonction est inconnue et un étroit passage au delà du tombeau donne accès à une cavité creusée dans la craie. Ce plan laisse imaginer un espace de circulation, peut-être un passage symbolique entre le domaine des morts et le monde des vivants…

D'après un dolmen mégalithique à grande pierre plate, France. (Marsailly/Blogostelle.)

D'après des haches polies néolithique. (Marsailly/Bogostelle.)

D’après un dolmen à grande pierre plate ; et des haches en jadéite, France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

Les haches en jadéite sont des objets de prestige, en matériau précieux, destinés aux offrandes ou aux dépôts votifs…

On dépose des offrandes et des objets auprès des morts
En général, des offrandes et des dépôts accompagnent les morts dans leur dernière demeure… On peut déposer auprès des défunts des haches polies, des arcs, des flèches plates et tranchantes, des flèches pointues et perçantes…

… et aussi des colliers de perles en pierres, des parures en coquillages ou en terre cuite, des pendeloques de pièces percées… La nécropole peut également être enrichie de représentations significatives, parmi lesquelles des haches, des rouelles, des serpents, des méandres…

Voir aussi l’article le symbolisme de la Hache

Famille, clan ou élite sur plusieurs générations
Dans la Marne en France, des chambres creusées dans la roche peuvent renfermer jusqu’à 150 squelettes… Les hypogées se composent en général d’un couloir, d’une salle intermédiaire et d’une chambre funéraire.

Chaque chambre abrite une vingtaine de défunts en moyenne, jusqu’à 70 individus. Regroupées en nécropoles, les hypogées sont utilisées par plusieurs générations durant plusieurs siècles. Il semble que ces sépultures collectives sont réservées à des groupes privilégiés, des familles, des clans ou peut-être à une élite.

La nécropole, véritable monument funéraire
En France, la nécropole de la Chaussée-Tirancourt dans la Somme est édifiée entre 3000 et 2500 ans avjc, vers la fin du néolithique. Ce monument funéraire se compose de grandes dalles dressées à 1,70 mètres de profondeur au fond d’une fosse. La chambre funéraire mesure 9 mètres sur 3 mètres. Les défunts reposent en position repliée dans des cellules, sur deux couches d’inhumations.

D'après la sépulture collective de La-Chaussée-Tirancourt dans la Somme, en France. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après la sépulture collective de La-Chaussée-Tirancourt, Somme, France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

Une salle monumentale creusée dans la craie
Parmi les restes humains de la nécropole de la Chaussée-Tirancourt, quatre crânes humains portent la trace d’une trépanation, une pratique courante au néolithique semble-t-il…

Depuis la chambre des morts, des accès étroits mènent le visiteur à une salle d’aspect monumental et à un espace d’1,50 mètre creusé dans la craie. Ces lieux réservés sont peut-être destinés à des activités religieuses ou rituelles…? Vers 2000 ans avjc, la nécropole de la Chaussée-Tirancourt est abandonnée, enfouie dans le sol…

Un gobelet et une hache
Depuis la chambre funéraire de la Chaussée-Tirancourt, un seuil de pierres plates conduit vers un petit espace quasi sans ossements et sans doute destiné à un autre usage. Déposés au niveau du seuil, un gobelet et une hache dans sa gaine en bois de cerf reposent au côté d’ossements de femme.

… Il s’agit peut-être d’un mobilier funéraire collectif, qui comprendrait également quelques autres objets retrouvés hors des tombes : un coquillage percé, un deuxième gobelet et une hache-pendeloque…

D'après une tombe néolithique à mobilier funéraire individuel, France. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après une tombe à mobilier funéraire individuel, France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

Souvent, les défunts reposent en position repliée…

Certains défunts possèdent un dépôt funéraire individuel
Au néolithique, certains défunts possède parfois un mobilier funéraire individuel. Souvent, ce sont quelques éléments de parure ou des couteaux qui accompagnent la dépouille.

Lame de poignard, poinçon, perle de cuivre, épingle, rondelle, coquillages… composent des panoplies funéraires personnelles. On peut imaginer les mêmes pratiques de dépôt dans les allées couvertes mégalithiques ou dans les dolmens dont le mobilier funéraire individuel ou collectif a aujourd’hui disparu…

LES ENCEINTES NÉOLITHIQUES PRENNENT DE L’AMPLEUR…

Symboles du grand ouvrage des communautés sociales et culturelles néolithiques, les constructions mégalithiques et les vastes enceintes de pierres résultent d’une expression collective. Les enceintes semblent se rattacher à la fois à l’habitat, à un système défensif et à des sépultures… Vivants et défunts partagent les lieux…

D'après les enceintes néolithiques du camp de Champ-Durand, vers 3500-3000 ans avjc, Vendée, France. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après les enceintes du camp de Champ-Durand, vers 3500-3000 ans avjc, Vendée, France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

On implante les habitations villageoises à l’arrière du camp
En France, on retrouve des enceintes sur plusieurs sites néolithiques, comme à Boury-en-Vexin, en Picardie, ou à Champ-Durand, en Vendée, en bordure nord du Marais Poitevin.

Ces constructions exigent la mise en œuvre de grands travaux. Et leur portée symbolique mobilise et anime sans doute l’ensemble de la communauté. Des fosses sont comblées d’ossements d’animaux et laisse imaginer de possibles sacrifices. On installe les habitations à l’arrière du camp qui possède plusieurs ouvertures dont certaines sont pourvues d’un imposant portail de bois…

D'après une sépulture-cimetière du camp de Champ-Durand... (Marsailly/Blogostelle.)

D’après une sépulture-cimetière du camp de Champ-Durand, France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

Trois enceintes à fossé délimitent un espace fortifié
Les vestiges de Champs-Durand remontent à la deuxième moitié du IVe millénaire avjc. Les architectes néolithiques prévoient 3 enceintes à fossés qui se déploient sur une aire de 250 mètres de diamètre intérieur…

… Ils creusent le fossé extérieur du camp moins large et moins profond que le fossé intermédiaire, lui-même de moindre dimension que le fossé intérieur. Le fossé intérieur est le plus imposant et peut mesurer jusqu’à 5 à 7 mètres de large au niveau des ouvertures pour une profondeur de 2,30 à 2,60 mètres. Les fossés sont interrompus par endroit pour dégager des accès.

D'après des crânes de bovidés déposés dans les fossés des enceintes néolithiqes. (Marsailly/Blogostelle.)

D’après des crânes de bovidés néolithiques déposés dans les fossés des enceintes, France, période Néolithique. (Marsailly/Blogostelle)

Des ossements d’animaux et des objets emplissent le grand fossé
Le fossé intérieur du camp de Champs-Durand est comblé d’ossements d’animaux. On a déposé là des porcs, des moutons, des bœuf, des chèvres, des chiens et quelques bêtes sauvages… On y a entassé aussi des tessons de poterie, des outils, du silex et des coquillages.

Une muraille, avant de s’ébouler, bordait à l’origine le côté interne du fossé. Elle mesurait 5 mètres de large et pouvait atteindre 2,50 à 3 mètres de haut. Il est possible qu’une palissade de bois ait surmonté la muraille. Au tout début de l’âge du  Bronze, vers 2000 ans avjc, le fossé est presque complètement rempli…

Le camp néolithique, village fortifié et cimetière…
Avec ses fossés et ses murailles, le camp de Champs-Durand ressemble à un site fortifié et défensif. La découverte de sépultures simples ou doubles aménagées dans la muraille intermédiaire ou dans les parois du fossé révèle que Champs-Durand fait aussi fonction de nécropole.

Mais l’habitat, les sépultures et les fortifications n’appartiennent pas forcément à une même période d’occupation. Il est probable que l’aspect défensif de ce camp de villageois ne soit pas la vocation première des lieux, qui semblent réunir avant tout les vivants et les morts…

Pour les peuples de cultivateurs néolithiques, les travaux agricoles relèvent du Sacré et le cycle végétal met en lumière la puissance nourricière de la Terre-Mère… Dans les cultures traditionnelles, l’origine mythique de la végétation se rattache souvent à un don céleste ou au sacrifice originel d’une divinité…

Article suivant  Les cultivateurs néolithiques sacralisent la Végétation

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