L’art de la Renaissance, un peu d’histoire…

Histoire de l’art. Après la longue période médiévale, chronologie de la Renaissance des XVe et XVIe siècles. Les artistes se nourrissent de la culture antique et d’une philosophie humaniste. Tout commence à Florence, au début du Quattrocento…

Renaissance-chronologie

Par Maryse Marsailly (@blogostelle)
– Dernière mise à jour juillet 2020 –

CHRONOLOGIE- ITALIE

Des Étrusques aux Romains : VIe siècle avjc – IVe siècle apjc

IVe- IIe siècle avjc : l’Empire romain. Le pays est unifié par Rome, qui s’impose sur les autres peuples de la péninsule au premier rang desquels les Étrusques. Puis l’Italie se fragmente après la chute de l’Empire romain, au IVe siècle apjc, et subit des invasions étrangères

Ve siècle – XIIe siècle : des Barbares au Saint-Empire romain germanique

Ostrogoths, Byzantins, Lombards, Francs s’imposent successivement entre la fin du Ve siècle jusqu’au IXe siècle. Tandis que les Sarrasins (musulmans d’Afrique du Nord) puis les Normands s’installent en Sicile et dans le Sud entre les IXe et le XIIe siècles. Au centre du pays, la papauté tente aussi de s’imposer comme pouvoir temporel et doit affronter, à partir du Xe siècle, le Saint Empire romain germanique.

Le développement des États princiers régionaux : XIIIe – XVe siècle

Cette opposition s’étend à travers la lutte entre guelfes (favorables au pape) et gibelins (partisans de l’empereur), à la plupart des villes italiennes ; les ambitions territoriales provoquent des conflits armés entre États princiers, qui atteignent leur apogée à l’époque de la Renaissance.  Ainsi le duché de Milan sous les familles Visconti puis Sforza et la seigneurie de Florence sous les Médicis.

RENAISSANCE ITALIENNE 

Trecento italien : XIVe siècle – Quattrocento : XVe siècle – Cinquecento : XVIe siècle.

La cité de Florence au XVe siècle : à partir de 1434, les Médicis gouvernent la République de Florence – 1494-1498, gouvernement républicain inspiré par Savonarole… – XVIe siècle : retour des Médicis appuyés par Charles Quint – 1555 conquête de Sienne –

Par ailleurs, en 1492 le navigateur génois Christophe Colomb (1451-1506) découvre un Nouveau Monde, l’Amérique. Et l’imprimeur allemand Gutenberg (vers 1397-1400- 1468) invente la typographie et les premiers livres… 

Les papes de la Renaissance

Martin V (1417-1431), issu de la noblesse romaine ; lui succède Eugène IV, appartenant à une grande famille de Venise ; puis Nicolas V (1447-1455), Tommaso Parentucelli, qui cultive un mécénat important pour les humanistes et les artistes. 

Calixte III (1455-1458) À la mort de Nicolas V, les grandes familles de Rome, les Colonna et les Orsini, se disputent. Puis trouvent finalement un compromis en la personne de Alonso de Borja i Llançol (Alfonso Borgia) qui monte sur le trône de Saint Pierre sous le nom de Calixte III. L’un de ses neveux deviendra pape sous le nom d’Alexandre VI. Calixte III pratique le népotisme (d’un mot latin « neveu »). Pie II (1458-1464), humaniste d’origine siennoise, puis Paul II (1464-1471), neveu d’Eugène IV, un précédent pape.

Sixte IV (1471-1484) Francesco della Rovere, général de l’ordre des franciscains, est le premier grand pape de la Renaissance. Il installe ses quinze neveux – dont le futur Jules II – à des fonctions rémunératrices et de prestige. Sixte IV intrigue contre les puissants Médicis de Florence. Il monétise la pratique des indulgences, nuisant ainsi à la crédibilité de l’Église. Mais, grand mécène, il restaure la ville de Rome… Lui succède Innocent VIII (1484-1492), pape sans importance. 

Alexandre VI (1492-1503) Rodrigo Borgia, père de César Borgia, qui inspire Le Prince de Machiavel, et de Lucrèce Borgia, mariée trois fois, dont à un Sforza en 1493. Généreux mécène, Alexandre VI s’entoure d’œuvres d’art et de précieux objets. Il confie notamment le décor des appartements Borgia, au Vatican, à l’artiste peintre Pinturicchio. 

Jules II (1503-1513) Giuliano della Rovere brise la dynastie des Borgia. Il se comporte en souverain temporel, cherchant à renforcer le pouvoir des États pontificaux. Ce puissant mécène fait venir Michel-Ange à Rome, à qui il commande deux œuvres monumentales : construire son colossal tombeau et les peintures du plafond de la chapelle Sixtine (lègue de son oncle Sixte IV). Il ne reste du tombeau de Jules II que la première sculpture, inachevée, de la statue de Moïse…

Léon X Médicis (1513-1521), Giovanni di Lorenzo de Medici, second fils de Laurent le Magnifique et de Clarice Orsini, est confronté à la Réforme luthérienne qu’il combat en vain, comme son successeur, d’Adrien VI (1521- 1523), Adrian Florisze, précepteur hollandais de Charles Quint au très bref pontificat… 

Clément VII (1523-1534) Jules de Médicis succède à Léon X Médicis. Il est le cousin de Léon X, est le fils naturel de Julien de Médicis. Clément VII forme une Sainte Ligue avec François 1er contre Charles Quint, dont les troupes assiègent Rome en 1527, avant de piller la cité. Son pontificat s’achève sur le divorce du roi d’Angleterre Henri VIII et le schisme anglican.

Paul III Farnèse (1534-1549) accède au trône de Saint Pierre grâce à sa sœur Julie, maîtresse d’Alexandre VI. Paul III convoque le concile de Trente, en 1536, dans le but de réformer l’Église catholique. Puis en 1540, le pape approuve la Compagnie de Jésus, atout essentiel de la Contre-Réforme catholique. En 1542, Paul III institue l’Inquisition romaine.

Le cardinal Carafa, inquisiteur zélé, devient le pape Paul IV. Lui succède Pie V (1566-1572), qui libère les sujets anglais de la reine Elizabeth I de leur serment d’obéissance. Avec Venise et l’Espagne, il défait la flotte ottomane à Lépante en 1571, donnant un coup d’arrêt à l’expansion turque en Méditerranée. 

Son successeur Grégoire XIII, Ugo Boncompagni, juriste ecclésiastique de la Curie romaine, bénit le massacre de la Saint-Barthélemy en 1572… L’Europe bascule dans des guerres de religion, qui perdurent un siècle, jusqu’à la paix de Westphalie en 1648.

Giordano Bruno et Galilée face à l’Inquisition

En 1600, Giordano Bruno (Filippo Bruno, 1548- 1600) est accusé d’athéisme et d’hérésie et condamné au bûcher, à Rome. Le dominicain développe la théorie de l’héliocentrisme et démontre philosophiquement la pertinence d’un Univers infini, habité d’une quantité de monde… Giordano Bruno se fonde sur les travaux de Nicolas Copernic (1473 -1543), chanoine, médecin et mathématicien, et du cardinal Nicolas de Cues, philosophe et savant.

Quant à Galilée (Galileo Galilei, 1564- 1642), physicien et astronome, il est contraint de renoncer à ses affirmations sur l’héliocentrisme. En 1633, Galilée vieillissant comparaît devant Tribunal de l’Inquisition, il accepte d’abjurer. Selon la légende, Galilée aurait dit Eppur si muove à propos du mouvement de la Terre : Et pourtant elle tourne

XVIe – XXe siècle : l’Italie sous domination étrangère

Disputée par les puissances européennes dès le XIIIe siècle, et surtout à partir du XVIe, l’Italie passe sous la domination de l’Espagne et de l’Autriche.

XIXe siècle : le Risorgimento et l’unité italienne. Dans le sillage de la Révolution française, l’Italie est prise dans l’aventure napoléonienne, avant d’entamer son Risorgimento (« renaissance »). Puis l’essor du mouvement national, malgré l’échec de la révolution de 1848, conduit à l’unification de l’Italie sous la bannière du royaume de Piémont-Sardaigne et de son président du Conseil, Cavour. L’unité du pays est ainsi réalisée en 1861 : il reste alors à construire un État national et à intégrer des populations dans une société toujours très fragmentée.

XXe siècle : la mobilisation sociale culmine après la Première Guerre mondiale et débouche sur la dictature fasciste qui s’impose aisément en 1925 sur un État libéral inachevé. Les défaites militaires de la Seconde Guerre mondiale entraînent la chute de Mussolini en 1943 et la République est instituée en 1946. 

RENAISSANCE FRANÇAISE

XIVe-XVe siècle : la lignée des Valois (descendants du frère de Philippe le Bel). – Philippe VI de Valois : 1328 – 1350. – Jean II Le Bon : 1350 – 1364. – Charles V le Sage : 1364 – 1380. – Charles VI : 1380 – 1422. – Charles VII : 1422 – 1461. – Louis XI : 1461- 1483. – Charles VIIIe : 1483 -1498… 

Autour de 1500 apjc : le style gothique international… Fin du Moyen Âge, avènement de la Renaissance en France sous Louis XII (1498-1515) puis François Ier (1515 – 1547)

Le XVIe siècle au Royaume de France

– Louis XII (Valois -Orléans) : 1498-1515 – François Ier (Valois – Angoulême) : 1515 – 1547…

– Succèdent à François Ier – Henri II : 1547 – 1559 ; – François II : 1559 – 1560 ; – Charles IX : 1560 – 1574 ; – Henri III : 1574 – 1589 ; – Henri IV (Bourbon) : 1589 – 1610… 

FRANÇOIS Ier, LA VIE DE CHÂTEAU

François Ier, fils de Charles d’Angoulême, comte d’Orléans (1460-1496), un Valois arrière-petit-fils du roi de France Charles V, et de Louise de Savoie (1476-1531), nièce d’Anne et Pierre de Beaujeu, n’est pas destiné à régner….  Orphelin de père à deux ans, en 1496, il est éduqué par sa mère, Louise de Savoie. 

Le roi Charles VIII meurt accidentellement en 1498, sans laisser de fils. Louis XII lui succède et épouse sa veuve, Anne de Bretagne, qui ne lui donne pas d’héritier… Au fil des années et des décès, le jeune François d’Angoulême devient le plus proche parent masculin vivant du roi… En 1514 François épouse la fille aînée de Louis XII, Claude de France, héritière du duché de Bretagne (dont la main est proposé dans un premier temps à au futur Charles Quint…)

Louis XII se remarie avec la sœur d’Henri VIII, Marie d’Angleterre, en octobre 1514, avant de mourir en janvier 1515 et sans fils… François Ier est alors proclamé roi de France. 

François Ier, roi bâtisseur

Avec Chambord, Blois et Fontainebleau, François Ier inaugure une tradition de roi bâtisseur qui va perdurer jusqu’au XVIIIe siècle… Par ailleurs, François Ier contribue à favoriser l’unification et la centralisation de la monarchie française grâce au prestige de la Cour de France… 

En 1516, victorieux lors de la bataille de Marignan en 1515 (opposant le roi de France et ses alliés vénitiens contre les Suisses de la Sainte Ligue et le duché de Milan), François Ier signe le concordat de Bologne avec le pape Léon X. Ce traité va régir l’Église gallicane jusqu’en 1792. Cet accord avec Rome permet au roi de France de contrôler tous les évêchés, les nominations (avec l’approbation pontificale) et de récolter les bénéfices ecclésiastiques…

Féru d’art et de culture, François Ier créé un “institut supérieur” des études humanistes, : le Collège des lecteurs royaux, dont l’actuel Collège de France est l’héritier, en marge de l’Université, où l’enseignement avait lieu en latin, le français ne s’étant pas encore imposé comme une langue savante…

François Ier, mécène et amateur d’art italien

Dans le domaine artistique, François Ier collectionne les créations des artistes italiens de la Renaissance, mais aussi les œuvres d’art antiques, qu’il fait rechercher. Si l’influence italienne semble dominante, le roi apprécie aussi des artistes venus des Pays-Bas (portraits, tableaux religieux, vitraux, tapisseries…)

Jean Clouet (1475/85-1541), portraitiste de la famille royale, est un artiste connaissant la peinture flamande. Son fils François Clouet lui succède comme peintre officiel de la cour de France, sous les règnes de quatre rois : François, puis Henri II, François II et Charles IX.

François Ier fait appel à des artistes italiens, en particulier à Fontainebleau, tels le Rosso et le Primatice ou Cellini. Il invite aussi Léonard de Vinci à venir en France et l’installe au manoir du Cloux (actuel château du Clos-Lucé), près du château d’Amboise.

L’artiste italien élabore les plans d’un château idéal pour le roi de France, et a peut-être réalisé un projet pour Chambord. Léonard de Vinci, qui meurt en 1519 au Clos-Lucé, n’a eu que peu de temps pour travailler pour François Ier …

L’école de Fontainebleau sous Louis XII et François Ier

L’histoire de l’art distingue deux écoles de Fontainebleau : la première sous les règnes de François Ier et d’Henri II, la seconde sous d’Henri IV. Les débuts de l’école de Fontainebleau coïncident avec la présence des artistes italiens Rosso Fiorentino, le Primatice et Niccolo dell’Abbate à Fontainebleau, au moment de la décoration du château à partir de 1526.

L’école de Fontainebleau, dont l’esthétique et le style sont en partie importée d’Italie par Louis XII et François Ier, se distingue par un goût pour les sujets mythologiques, les ornements et par une sensualité affirmée des figures féminines… L’école de Fontainebleau exprime un renouveau artistique…

RENAISSANCE ESPAGNOLE

– La Reconquista : 711-1492. La Reconquista correspond à la période de reconquête de l’Espagne par les chrétiens sur les musulmans au cours du Moyen Âge, entre les VIIIe-XVe siècle. L’intervention de Charlemagne aboutit à la reprise de la Catalogne sur les musulmans.

– 1480 : mise en place l’Inquisition. Le Saint Office intègre l’administration royale et regroupe les tribunaux désignés par l’État pour poursuivre l’hérésie. L’Inquisition s’installe à Séville, puis s’étend à toute la Castille et à l’Aragon. En 1483, Torquemada est nommé inquisiteur général. 

1492 : le royaume d’Espagne monte en puissance

– 1492 : les « Rois catholiques », Isabelle de Castille (reine de 1474 à 1504) et son mari Ferdinand, roi d’Aragon (de 1479 à 1516), entrent dans Grenade. Décret d’expulsion des juifs en mars 1492. Le titre de « Rois catholiques », est accordé en 1494 par le pape Alexandre VI. Fille du roi Jean II de Castille (1407-1454), Isabelle est née en 1451.

– 1492 : Christophe Colomb veut mettre le cap à l’Ouest pour atteindre le Japon et la Chine en traversant l’Atlantique. Les navigateur, soutenu par la couronne d’Espagne, fait quatre voyages entre 1492 et 1504. Colomb découvre les terres inconnues d’Amérique…

– 1492 : L’armée espagnole, commandée par le Grand Capitaine Gonzalo Fernández de Córdoba, chasse les Français de Naples qui devient désormais un territoire associé à la couronne d’Aragon.

– 1497 : mort du prince héritier Jean, l’infante Jeanne, fragile, et mariée à l’archiduc d’Autriche Philippe le Beau, est appelée à prendre la succession.

– 1502 : les Rois catholiques décrètent l’expulsion des musulmans des territoires de la couronne de Castille – conversion au christianisme d’une partie des musulmans castillans, les Morisques, qui sont expulsés sous Philippe III en 1609-1614.

– 1504 : mort d’Isabelle de Castille. Jeanne et Philippe montent sur le trône de Castille. Écarté du trône, Ferdinand d’Aragon épouse une nièce du roi de France, Germaine de Foix, en 1506.  Philippe le Beau meurt en septembre 1506. 

1506-1512 : Ferdinand d’Aragon revient en Castille et gouverne au nom de sa fille Jeanne (reine de Castille, qui meurt janvier 1516). Le roi profite d’une nouvelle tension avec la France, pour mettre fin à l’indépendance de la Navarre en 1512 : la partie de ce royaume située au sud des Pyrénées se rattache alors à la couronne de Castille.

1516 : mort de Ferdinand le Catholique, en janvier. C’est son petit-fils, Charles de Gand, est proclamé roi de Castille et d’Aragon. Jeanne la Folle restera officiellement reine jusqu’à sa mort, en 1555.

Le XVIe siècle en Espagne

Les premiers Habsbourg, Charles Quint et Philippe II.

Achevée par Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon avec la prise de Grenade en 1492, la Reconquista (Reconquête) a préparé l’unification du royaume sous la bannière du catholicisme.

Par ailleurs, la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, au service d’Isabelle, ouvre à l’Espagne un empire colonial dont elle exploite les richesses pour renforcer sa puissance. Au début du XVIe siècle, L’Espagne devient une grande puissance économique et militaire. 

Le royaume connaît un essor inédit au XVIe siècle avec l’avènement des Habsbourg sur le trône d’Espagne, notamment l’empereur Charles Quint, puis son fils Philippe II.

Le triomphe de Charles Quint

1500-1558. Charles de Habsbourg, dit Charles Quint ou Charles V naît à Gand en Flandre, Pays-Bas des Habsbourg (1500-1558). Il est prince de la maison de Habsbourg et le fils de Philippe le Beau et de Jeanne la Folle. Il hérite de l’Espagne et de son empire colonial, de dix-sept provinces des Pays-Bas, du royaume de Naples et des possessions des Habsbourg.

Élu empereur des Romains en 1519 (et rival de François Ier), Charles Quint est le dernier empereur germanique symbolisant le rêve carolingien d’un empire prenant la tête de la chrétienté. Charles Quint s’impose comme le monarque le plus puissant de la première moitié du XVIe siècle.

1556-1598 : règne de Philippe II (1527-1598), fils de Charles Quint et d’Isabelle de Portugal.

Philippe II reçoit en 1553 le royaume de Naples et le duché de Milan, puis, deux ans plus tard, les Pays-Bas. Après l’abdication de son père Charles Quint, Philippe II est couronné en mars 1556 à Valladolid. Il hérite de toutes les possessions espagnoles d’Europe et du Nouveau Monde. 

Philippe II épouse Marie de Portugal (1526-1545), fille du roi de Portugal Jean III. Elle ne survit pas à la naissance de l’infant d’Espagne, le prince don Carlos (Charles d’Autriche, 1545-1568 : accusé de conspiration contre son père, il est emprisonné à l’alcazar de Madrid, où il meurt). Philippe II remarie en 1554 avec Marie Tudor, reine d’Angleterre.

Si les conseillers de Charles Quint sont en grande partie étrangers, ceux de Philippe II sont presque tous espagnols. Philippe II fait de Madrid sa capitale en 1561, et l’Espagne devient le centre de l’Empire espagnol… 

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